Mise à jour le 15 septembre
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Lundi 24 novembre 2014 05:45 (Paris)

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Le parti politique de l’ancien président haïtien Jean-Bertrand Aristide s’est vu interdire toute participation aux élections législatives programmées le 28 février, ont annoncé des responsables électoraux.

Cette décision a aussitôt été dénoncée par Aristide. Ce dernier, exilé en Afrique du Sud depuis son renversement en 2004, a demandé si les autorités électorales haïtiennes tentaient "d’organiser une élection ou de faire une sélection". Ancien prêtre catholique, Jean-Bertrand Aristide est devenu en 1991 le premier président démocratiquement élu du pays. Il a été à nouveau élu en 2000. Son parti, la Famille Lavalas, est toujours considéré comme la structure politique la plus populaire du pays.

"Le parti La Famille Lavalas ne sera pas autorisé à participer aux prochaines élections, car les conseillers juridiques de la commission électorale ont estimé qu’il ne répondait pas à tous les critères légaux", a déclaré mercredi aux radios nationales le président de la commission, Gaillot Dorsainvil. Il n’a toutefois pas précisé à quelles exigences le parti d’Aristide ne satisfaisait pas. Des sources internes à la commission électorale ont indiqué à Reuters que cette décision était motivée par des soupçons sur l’authenticité de la signature d’une lettre, faxée par Aristide, autorisant ses représentants locaux à enregistrer la candidature du parti. Les élections de février porteront sur 98 des 99 sièges du parlement, ainsi que sur dix des trente mandats de sénateurs. Le dernier poste de député sera attribué lors d’un scrutin ultérieur. L’entourage de Jean-Bertrand Aristide accuse les autorités électorales d’avoir rejeté leur parti afin de favoriser une nouvelle coalition proche de l’actuel président René Préval, "Unité". "Notre décision n’a pas de motivations politiques. Elle est basée sur le code électoral", s’est défendu Dorsainvil. Joseph Guyler Delva, version française Gregory Schwartz




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