Mise à jour le 21 novembre
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Jeudi 14 décembre 2017 05:29 (Paris)

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Haïti-Exécutif-Législatif : L’interpellation du chef du gouvernement tient encore

Le dossier de l’interpellation du premier ministre Jacques Edouard Alexis est toujours à l’ordre du jour au Sénat de la République où des consultations sont en cours en vue de la détermination d’une date pour sa réalisation.

Le sénateur Gabriel Fortuné, l’un des initiateurs de cette décision, a confirmé mercredi ces consultations, précisant que l’interpellation pourrait avoir lieu avant le 17 octobre. Il indique à ce sujet que le bureau du Sénat se serait engagé à transmettre au chef du gouvernement une lettre l’invitant à cette interpellation vers cette date. Le sénateur du Sud élu sous la bannière de l’UNION annonce que c’est au moment de l’interpellation que tout le monde saura les véritables motifs qui ont amené les parlementaires à y recourir.

Pour sa part, le président du Sénat n’a avancé aucune date. Joseph Lambert s’est contenté de préciser que l’interpellation se tiendra irrémédiablement, mais à une date qui ne devrait entraîner aucune conséquence fâcheuse à la fois sur la rentrée des classes et sur l’analyse et le vote du budget pour le nouvel exercice fiscal (2007-2008).

Selon la Constitution de 1987 (en vigueur) toute interpellation doit se terminer par un vote de confiance ou de censure. En cas de vote de censure, le gouvernement est renvoyé. Dans le cas contraire, le chef du gouvernement ne pourra être de nouveau interpellé avant une année révolue.

La menace d’interpellation du chef du gouvernement formulée le 22 août dernier par les sénateurs était assortie d’une condition, celle du renvoi du commissaire du gouvernement. Ce jour-là, le commissaire Claudy Gassant avait infligé un cinglant camouflet à la fois au Sénat et au ministre de la justice, son supérieur immédiat, en refusant d’accompagner ce dernier à une séance de travail au Grand corps.

Des négociations entre le Sénat et la Présidence ont abouti à une séance au Sénat le 30 août à laquelle le ministre de la justice et le commissaire du gouvernement ont finalement pris part. Au fort de ces « négociations », l’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Mme Janet Ann Sanderson, a rendu visite le 27 août au Sénat pour « souhaiter » que tout éventuel litige entre l’Exécutif et le Législatif soit résolu par le dialogue.




BÔ KAY NOU


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